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les joueurs racontent les coulisses de la série documentaire All or Nothing

les joueurs racontent les coulisses de la série documentaire All or Nothing
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C’est peut-être l’événement qu’attendent le plus de nombreux fans d’Arsenal, au même titre que le début de la saison 2022-2023 en Premier League, que lanceront les Gunners ce vendredi sur la pelouse de Crystal Palace (21h). Il s’agit là bien évidemment de la série documentaire All or Nothing, désormais bien connue des habitués de la plateforme de streaming Amazon Prime Video et dont les 3 premiers épisodes verront le jour ce jeudi 4 août, qui a pénétré l’intimité des joueurs d’Arsenal tout au long de l’exercice 2021-2022. Une année aussi surprenante que frustrante pour les hommes de Mikel Arteta. Car si le technicien espagnol de 40 ans disposait du plus jeune effectif du championnat d’Angleterre, son équipe a tout de même réalisé une saison prometteuse, échouant toutefois au final de peu à ramener les Londoniens dans le top 4, et donc en Ligue des champions.

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Une présence particulière devenue habituelle

À l’occasion d’un point presse organisé par le club anglais et Prime Video, Foot Mercato a pu échanger avec Martin Ødegaard, le nouveau capitaine d’Arsenal, Emile Smith Rowe, l’un des chouchous de l’Emirates Stadium, et Cédric Soares, l’expérimenté latéral portugais ayant triomphé lors de l’Euro 2016 en France. L’occasion pour les principaux concernés par cette série d’exprimer leur ressenti vis-à-vis de l’omniprésence des caméras et d’une équipe de tournage externe dans leur quotidien pendant de longs mois. « Pour être honnête, au début, c’était un peu étrange et inconfortable, reconnaît d’abord l’ancien élément du Real Madrid. Mais je pense qu’après un certain temps, on l’a un peu oublié et ils ont rendu ça naturel pour nous. Ça s’est très bien passé et ils ne nous ont pas trop dérangés. Il y avait des caméras partout, mais, au bout d’un moment, vous n’y pensez plus trop ».

Un constat partagé par le n°10 des Gunners, pointé du doigt dans les premiers épisodes que nous avons pu visionner pour sa timidité. « Au départ, c’était assez dérangeant, d’avoir des caméras partout, que tout soit enregistré… Mais après, on s’y est habitué. À tel point qu’à la fin de la saison, on ne se rendait même pas compte que l’équipe de tournage était là », lance Smith Rowe, avant de préciser. « Je ne dirais pas que je suis le plus timide du groupe, mais vous vous ferez votre opinion (rires). » Même son de cloche pour le Lusitanien. « Au début, c’était quelque chose de nouveau, mais durant la saison, on a réussi à oublier petit à petit à oublier ces caméras. C’est devenu normal au fil du temps. »

Les joueurs, ces acteurs naturels… ou presque

Une chose est sûre aux yeux des Canonniers : la présence permanente des caméras n’a pas altéré le comportement des joueurs. « Bien sûr, quand il y a des caméras et des micros partout, vous faites un peu plus attention à ce que vous faites et dites, mais je pense qu’on s’est tous sentis protégés, et on savait que c’était une bonne chose à faire. Ils ont fait les choses bien, ils respectent les joueurs, ne nous ont pas trop dérangé. Je ne pense pas que ça ait changé quoi que ce soit, les joueurs étaient naturels. Peut-être que certains ont un peu changé leur comportement (rires), mais globalement, ce n’était pas un problème », témoigne en ce sens, non sans humour, Martin Ødegaard.

Celui qui porte également le brassard avec la Norvège a aussi souhaité insister sur l’importance de ce All or Nothing : Arsenal pour les supporters, et la proximité que cela peut créer entre les fans et le vestiaire. « Pour moi, ce n’est pas l’idéal d’avoir des caméras autour de moi, je ne suis pas du genre à aimer ça. Mais je pense que c’est intéressant, pour les fans et les gens, de voir ce que c’est d’être un footballeur. Ce n’est pas que s’entraîner et jouer les matchs, il y a plein de choses que l’on doit faire, comme l’aspect tactique, les déplacements, la pression qu’il faut gérer… ça peut être bien pour les jeunes joueurs aussi de voir ça. »

Et qui mieux qu’Emile Smith Rowe, gamin du club formé à Hale End, pour comprendre ce que peuvent attendre les supporters ? « C’est important que les fans voient comment on est en dehors du terrain, nos personnalités, et pas seulement la façon dont nous jouons. C’est bien qu’ils comprennent tout ça. Ce documentaire est une bonne chose pour eux, pour qu’ils apprennent aussi à nous mieux nous connaître », commente l’international anglais. « Arsenal est un grand club, vous le comprenez mieux de l’intérieur, analyse de son côté Cédric Soares. Les supporters aident beaucoup Arsenal à retrouver sa grandeur. C’est donc normal qu’une série puisse montrer ce qu’il se passe tous les jours dans ce club. »

Quand Arteta joue You’ll Never Walk Alone à l’entraînement

Alors que la saison 21-22 des Gunners a été marquée par plusieurs périodes de hauts et de bas sportivement, les amoureux de ce club mythique du Royaume de sa Majesté auront l’occasion, grâce à ce documentaire, de découvrir les coulisses de leur club favori. Ils y apprendront notamment qu’avant la débâcle d’Arsenal à Liverpool (0-4, le 20 novembre), Mikel Arteta a organisé un entraînement spécial accompagné du célèbre You’ll Never Walk Alone, symbole de la ferveur des Reds, pour acclimater ses joueurs à cette ambiance si particulière. « C’était marrant, se remémore ESR. Il nous a prévenus qu’il allait le faire. On est arrivé à l’entraînement et on a vu les enceintes en place. On s’est dit “wow, il va vraiment le faire” (rires). » Si cette expérimentation pour le moins originale a surpris les joueurs, comme le confesse Ødegaard, elle n’aura malheureusement pas eu l’effet escompté. Espérons, tant pour Arsenal que pour Amazon, que cette série documentaire tant attendue soit elle un véritable succès aux yeux des supporters.


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